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Une facture de 488 millions de dollars Un marché en croissance, selon les investissements des réseaux de réparation |
| 10-03-2010 |
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Le marché algérien des pièces de rechange, parties et accessoires du véhicule est de 488.58 millions de dollars, valeur douanière importée en 2009 contre 285.05 millions en 2008 selon le rapport du commercer extérieur de l’Algérie fourni par le Cnis, soit une évolution de 71.9%. |
Aujourd’hui, les pouvoir publics souhaitent
utiliser la traçabilité pour lutter contre la
contrefaçon dans le secteur de l’automobile et
des pièces détachées avec des mesures qui
tombent au fur et à mesure pour imposer des
circuits plus formels et avec garantie.Mais ces
mesures ne sont pas sans effet à terme sur les
volumes d’importations qui vont évoluer dans
la tendance à la décroissance, croit savoir avec
tout ce qu’elle exige comme documents (certificat
d’origine de production etc.) auprès des
opérateurs du secteur qui voit leurs délais
d’acheminement s’allonger (arguments fournis
par les importateurs qui pourraent induire
des périodes de pénurie).
Après s'être attaqué aumarché de l'automobile
par une réglementation en vigueur d’abord
mise par la LFC 2008 renforcée par la LFC
2009 qui élargit la taxe (VN) et l'imposition du
Credoc commemode de paiement qui pénalise
plus les sociétés à faible trésorerie, voici que
le marché de la pièce semble être aussi touché
par d’autres mesures mises en place fin 2009
qui imposent par une traçabilité et éradication
des pièces détachées contrefaites écoulées sur
le marché par divers opérateurs (concessionnaires,
représentants des équipementiers et autres
importateurs tous azimuts .
D’emblée, l’objectif de ces mesures est vu par
les opérateurs du secteur beaucoup plus
comme une volonté de diminuer le marché de
l’import que par un souci pur d’assainir le secteur
automobile qui a connu ces dernies temps
un redressement fiscal des grands concessionnaires
automobiles.
Le marché algérien des pièces de rechange,
parties et accessoires du véhicule est de 488.58
millions de dollars, valeur douanière importée
en 2009 contre 285.05 millions en 2008 selon
le rapport du commercer extérieur de l’Algérie
fourni par le Cnis, soit une évolution de 71.9%.
importation des pièces de rechange techniques
(plaquettes de freins, filtres à huile et à air, roulements,
balais d’essuie-glace, lignes de pot
d’échappement, ampoules…), les pièces de rechange
de carrosserie (optiques, capots, rétroviseurs,
calandres). Quelques chiffres
permettent de comprendre les enjeux et l’importance
de ce marché qui est de plus de 284
millions de dollars en 2009 contre 291millions
en 2008.
Les produits les plus consommés sont, selon les valeurs à l’importation en dollars, l’embrayage qui est de 35 035 244, la partie accessoire de carrosserie (27 874 333) suivie des amortisseurs et suspension (21 249 25), autres frein et servofrein (20 691 332), les radiateurs (10 649 327), roues et accessoires (14 951 591), les parechocs auto (7 758 357), volant, colonne, boîtier de direction (7 101 969). La politique engagée actuellement, selon l’avis de certains opérateur va plus renforcer l’installation des réseaux de réparation (filiale des constructeurs), comme les franchises (speedy, motorio etc) qui imposeront une garantie à la fourniture de la pièce et la réparation que par les filiales indépendantes qui fournissent actuellement le marché sans garantie. Et en plus des concessionnaires qui sont appelés à leur tour à développer leur après-vente, ce qui selon la conclusion de certains concessionnaires, va à terme vers une réorganisation du marché de l’occasion. Les premiers qui prendront au deuxième degré la démarche entreprise actuellement vont sûrement se placer sur ce marché naissant.
Parmi les fournisseur du marché, on notera que la France est en pôle avec (497 830 029 dollars) suivie de la Chine (38 267 991),Allemagne ( 31 894 077), Fédération de Russie (11 986 365), Italie (18 495 198) ; Turquie (14 857 075), Espagne (14 778 075), Japon (18 654 846), Corée (10 355 749), etc. pour ne citer que les plus importants. Si les estimations chiffrées du parc à 3millions de véhicules pour les plus de dix ans et plus de 1 million supérieur à trois ans celui de l’entretien et de la pièce est proportionnel à celui-ci. Donc le scepticisme quant à une quelconque décroissance de celui-ci est né des dernières mesures prises dans le but de traçabilité et de lutte contre la pièces contrefaites, du professionnalisme des garagistes fera plutôt prospérer le business des professionnels qui ne voient pas cela comme une fatalité bien au contraire, elle fera accroître les parts des réseaux de constructeurs de réparations qui auront moins subi ces aléas à l’import pour la revente en l’état.
Karima Alilatene
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